Les Chelochim — les trente jours

Après les Chiv'a, les endeuillés entrent dans la deuxième phase du deuil, les Chelochim (« les trente »), qui prennent fin le trentième jour après l'enterrement.

On peut sortir normalement, s'asseoir sur une chaise de hauteur normale, se maquiller, porter des chaussures de cuir, reprendre le travail et la vie conjugale.

Les interdits pendant les Chelochim

  • On ne se rase pas.
  • On ne se coupe ni les ongles ni les cheveux à la lame.
  • On ne porte pas de vêtements neufs ou qui ont l'air neuf.
  • On ne va pas aux fêtes mondaines, ni à celles où l'on écoute de la musique.

Mariages et fêtes pendant les Chelochim

  • On peut assister aux bénédictions liées à l'accomplissement d'une mitsva, mais pas à la fête qui suit.
  • Si un mariage survient dans la famille, on peut assister à la cérémonie de la Houpa, mais pas à la soirée dansante.
  • Si le fils ou la fille d'un endeuillé se marie pendant les Chelochim, l'endeuillé peut participer à la fête en y jouant un rôle mineur (par exemple en aidant au service du repas).

La fin des Chelochim

  • Les Chelochim prennent fin le trentième jour, après le lever du soleil.
  • Comme pour les Chiv'a, la veille au soir on offre une Seouda pour l'élévation de l'âme.
  • Le 30e jour, la famille tâchera de réunir un Mynian au cimetière : Tehilim, Hachkaba, Kaddich.
  • Pour les endeuillés autres que les enfants du défunt, le deuil est alors levé. Pour les enfants, il continue jusqu'à la fin des douze mois.

Voir aussi

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